Carcidiag Biotechnologies Pionniers des kits de diagnostic caractérisant les cellules précancéreuses

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Carcidiag développe des kits de diagnostic permettant pour la première fois de mettre en évidence des cellules souches cancéreuses. Ces kits diagnostics donneront aux praticiens la possibilité de traiter les patients plus tôt et plus efficacement.

Points forts

kits de diagnostic

Le cancer est au cœur des problématiques de santé publique et les cellules souches cancéreuses constituent un nouvel espoir pour la communauté scientifique.

Une technologie innovante, brevetée et unique, qui permet de détecter de manière précoce et hautement spécifique, en quelques heures et à coût réduit, la présence de cellules souches cancéreuses, cellules à l’origine du développement ou de la récidive du cancer.

Une méthodologie de recherche transférable qui permettra à Carcidiag de s’appuyer sur les résultats initiaux pour développer des solutions sur de nombreuses pathologies.

La problématique

Le Cancer est devenu en quelques dizaines d'années la seconde cause de mortalité dans le monde ; cette problématique est particulièrement prégnante dans nos société occidentales ou l’incidence de la dégradation de notre environnement se fait de plus en plus ressentir.

Le cancer est placé au cœur des problématiques de santé publique. Le développement de son dépistage, de son diagnostic et de son traitement sont des enjeux clés pour toutes les parties prenantes : de la recherche et développement médical, aux institutions étatiques, en passant par les patients et les médecins.

Grâce à la recherche sur les pathologies cancéreuses, il est dorénavant admis que les cellules à l’origine du développement de la maladie dérivent toutes d’un même clone : les cellules souches cancéreuses ou cellules initiatrices des tumeurs. Au cours de l’évolution de la maladie, certaines de ces cellules peuvent migrer vers des organes distants et former des métastases. Le dépistage précoce du cancer constitue donc un enjeu fondamental dans la lutte contre cette maladie. Jusqu'à aujourd'hui, il n’existait pas de marqueurs spécifiques permettant de révéler avec certitude la présence de ces cellules souches cancéreuses.

Mettre au point une méthode de marquage et d’identification de ces cellules souches cancéreuses constitue donc un défi majeur .

Le concept

La société Carcidiag développe des kits de diagnostic permettant de mettre en évidence et de caractériser des cellules souches cancéreuses. L’utilisation par les praticiens des kits de diagnostic Carcidiag permettra de :

  • Relier statistiquement la présence de cellules souches cancéreuses au degré d’agressivité d’un cancer et ce plus particulièrement pour les phases précoces ou les états précancéreux ;

  • Mieux traiter et accompagner les patients : plus tôt, plus efficacement, et de manière plus adaptée.

Pour ce faire, la société Carcidiag a développé une technologie innovante, brevetée et unique permettant de marquer les cellules souches cancéreuses à partir de la reconnaissance spécifique d’un certain type de polymères (glycanes) à la surface de ces premières.

Une première étude réalisée sur 10 patients

Afin de valider sa technologie, Carcidiag a mis en place un protocole de test réalisé sur un échantillon de 10 patients atteints de différents stades de cancer du colon. L’objectif de cette validation a été de tester la corrélation entre la réactivité de certains marqueurs (technologie de Carcidiag) et la présence effective de cellules cancéreuses souches en fonction des différents stades de cancer du colon.

Le résultat de l’étude a pu mettre en évidence deux constats :

  • Pour les stades tardifs (III et IV) : Il existe une similitude entre la réaction des marqueurs et la présence effective des cellules cancéreuses souches ;

  • Pour les stades précoces (I et II) des divergences sont relevées. En effet, ces marquages viennent apporter un paramètre additionnel dans le diagnostic et la thérapeutique à apporter car la présence des cellules cancéreuses souches et leur quantité constituent un paramètre aggravant dans la pathologie, qui n’est pas pris en compte à ce jour.

Au vu des résultats probants obtenus sur 10 patients, une étude clinique rétrospective sur des tissus tumoraux de 100 patients atteints de cancer du côlon à différents stades de progression a été réalisée en privilégiant les stades précoces.

Une seconde étude réalisée sur 100 patients

Cette étude rétrospective a été mise en place sur un échantillon de 100 patients atteints de cancer du côlon, notamment sur des stades précoces (I et II). A noter que les prélèvements ont été volontairement choisis dans une cohorte de patients dont l’opération date de 5 ans et au-delà de manière à avoir le recul nécessaire sur la donnée de survie des patients de l’étude sur 60 mois. Le suivi sur 5 ans du devenir des patients permet aussi de passer au-delà du délai d’action des traitements par chimiothérapie qui est estimé à 3 ans.

Cette étude a ainsi pu permettre à Carcidiag de confirmer qu’il y a bien une corrélation statistique entre la survie des patients et la présence et la quantité de cellules souches cancéreuses dans le prélèvement.

Positivité du marquage statistiquement corrélée à la diminution de la survie globale associée

Les résultats de l’étude montrent que les patients présentant une positivité pour les cellules cancéreuses souches ont une survie globale d’environ 30 mois, bien moindre que celle des patients présentant une négativité pour ce critère qui, eux, présentent une survie globale d’environ 35 mois. Une différence significative de 5 mois est donc observée. La technologie développée par Carcidiag permet donc bien de prédire l’agressivité de la tumeur testée, notamment pour les stades précoces de cancer du côlon.

Une preuve de concept appliquée sur d’autres types de cancer

Après avoir testé l’efficacité des marqueurs sur le cancer du côlon, Carcidiag a souhaité tester si ces marqueurs étaient spécifiques. C’est à dire, s’ils pouvaient aussi permettre de révéler la présence de cellules cancéreuses souches d’autres cancers.

Des tests ont ainsi été réalisé sur les cancers du sein et du poumon et les résultats ont révélés que les marqueurs fonctionnaient également sur ce type de pathologies.


kits de diagnostic

Produits / services

La société Carcidiag souhaite commercialiser 3 solutions qui permettront d’une part de déterminer la présence des cellules cancéreuses souches au sein d’une population tumorale et d’autre part de caractériser le critère d’agressivité d’une tumeur par la présence, plus ou moins importante, des cellules souches cancéreuses à travers plusieurs kits :

  • Un kit de diagnostic in vitro : détection des cellules en phase de pré-cancérisation, permettant, par exemple, de réaliser un diagnostic de cancer de manière précoce.

Cette solution diagnostic peut s’appliquer à la présence de cellules souches cancéreuses dans des polypes pour des pathologies colorectales, ou dans le ganglion sentinelle pour des pathologies du sein, deux lésions considérées actuellement comme des états non cancéreux mais pouvant refléter la pathologie cancéreuse en cas de positivité.

  • Un kit de diagnostic in vitro : diagnostic du cancer et test d’agressivité, permettant, par exemple, de déterminer la force, la résistance et la capacité de dissémination du cancer ;

Cette solution peut se déployer sur toute pathologie cancéreuse suspectée ou déjà diagnostiquée telle que le cancer du côlon ou le cancer du poumon. L’utilisation du test Carcidiag permettra, dans ce cadre-là, de définir l’agressivité du cancer (force, résistance et capacité de dissémination).

  • Un test compagnon : test d’efficacité des traitements anti-cancéreux afin de les adapter à chacun, permettant, par exemple, d’évaluer l’efficacité des traitements et, ainsi, de les personnaliser.

Ces solutions diagnostics ont vocation à être utilisées par les anatomopathologistes (voir FAQ) au cours de la biopsie habituelle qui est réalisée lorsqu’une procédure de dépistage de cancer est initiée.

En effet, lorsqu’il existe une suspicion de cancer ou dans le cas d’examen de suivi, le patient est envoyé chez un médecin, qui au cours d’un examen réalisé sous anesthésie locale ou générale, réalise une biopsie (prélèvement d’une très petite partie d’un tissu) du tissu potentiellement tumoral. C’est à partir de cette biopsie que l’anatomopathologiste va déterminer si le tissu est cancéreux ou non.

Les solutions développées par Carcidiag s’intègrent complètement dans cette chaine analytique existante. Elles permettent ainsi d’y rechercher la présence et de définir le nombre, de cellules souches cancéreuses et ainsi de déterminer le critère d’agressivité du cancer.


kits de diagnostic

Valeur ajoutée et éléments différenciants

Malgré les avancées conséquentes déjà réalisées dans le domaine du diagnostic et du traitement du cancer, beaucoup reste à faire. Cela dit, la technologie développée par Carcidiag permet plusieurs avancées nouvelles et majeures dans le traitement de ces problématiques :

  • Une détection très précoce (même dans le cas de cellules dites latentes) ;

  • Une détection hautement spécifique car elle est la seule à marquer exclusivement les cellules souches cancéreuses ;

  • Une rapidité de rendu du résultat – en 4 à 5 heures. Il n’existe actuellement aucune solution technique comparable ;

  • Un coût de production très faible du kit ;

  • Une flexibilité d’utilisation des tests puisque les praticiens peuvent les utiliser tant en milieu liquide que sur des coupes histologiques ;

  • Une technique qui s’intègre parfaitement dans les chaines analytiques conduites actuellement par les anatomopathologistes. Ainsi ces nouvelles solutions ne changeront pas leurs habitudes de travail ;

  • Le caractère ubiquitaire de la technologie : utilisable sur n’importe quelle tumeur solide ;

  • Un réel outil d’aide à la décision, simple d’utilisation puisqu’il s’agit d’une lecture visuelle de la biopsie avec une interprétation aisée pour le médecin, chirurgien, spécialiste d’organe ou oncologue ;

  • Une personnalisation du traitement en identifiant les thérapies les plus efficaces grâce à un test compagnon et qui permet de réduire les risques.


kits de diagnostic

Modèle économique

Sur les kits de diagnostics

  • Un prix de vente avoisinant les 300 euros

Ce sont les services d’anatomo-pathologie qui achètent ce kit au même titre que les consommables destinés à ce type de service pour le rendu des résultats patients. Le prix du marché pour un test comparable varie entre 250 et 800 euros selon le pays. A noter que l’objectif de la société est de s’imposer comme un leader de cette catégorie de tests.

Par comparaison le test AC133 qui détecte de façon non spécifique des cellules souches cancéreuses est actuellement vendu 650€ en France.

  • Partenariat avec un industriel afin de bénéficier de son réseau de distribution. Carcidiag recevra dans ce cadre-là une commission de 50% du montant total des ventes.

Carcidiag est actuellement en discussion avancée avec un partenaire industriel montpelliérain possédant les outils de production et de commercialisation nécessaire. Ce partenaire pourra également accompagner la société dans les étapes de marquage CE et dans la reconnaissance par les organismes de sécurité sociale permettant le remboursement des tests pour les assurés.

La société est par ailleurs en contact avec d’autres sociétés pharmaceutiques susceptibles d’offrir le même accompagnement. Ces solutions seront activées en cas d’échec avec le premier partenaire.

Sur les tests compagnons

Cet axe de développement ne peut s’envisager qu’au travers de partenariats de co-développement avec des acteurs majeurs de l’industrie pharmaceutique ou des start-up en phase d’essais cliniques pour de nouvelles molécules anti-cancéreuses.

  • Un prix de vente avoisinant les 250 euros

Ce sont les services d’anatomo-pathologie qui achètent ce kit au même titre que les consommables destinés à ce type de service pour le rendu des résultats patients. Le prix pour les tests compagnons varie selon le type de molécule et la pathologie concernée. Le test KRAS qui peut être pris comme référence est actuellement facturé 250 à 450 euros.

  • Carcidiag donnera accès à la technologie à des laboratoires pharmaceutiques avec un contrat sous licence ;

  • Le montant négociable pour Carcidiag se situerait entre 2 et 5 % du chiffre d’affaires réalisé par la structure exploitante.


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Les succès

Une preuve de concept réalisée et une technologie protégée

Suite au partenariat clé réalisé avec le CHU de Limoges, Carcidiag a su très rapidement verrouiller les problématiques de propriété intellectuelle avec :

  • Une licence d’utilisation exclusive sur deux brevets issus de travaux réalisés au sein de la Faculté de médecine de Limoges ;

  • Quatre brevets ont été déposés par la société pour des applications diagnostic concernant les cancers du sein, des voies aérodigestives supérieures et les cancers gynécologiques.

En parallèle, Carcidiag a su réaliser sa preuve de concept lors de plusieurs phases de tests (d’abord sur 10 patients puis ensuite sur 100 patients), ce qui lui a permis de valider sa technologie sur le cancer du côlon, du sein et du poumon.

Une confiance accordée par de multiples institutions financières

Carcidiag Biotechnologies a été depuis sa création, soutenue financièrement par des acteurs nationaux comme régionaux. Ainsi l’entreprise a réussi à convaincre des prêteurs pour un montant global de 485 k€. La Banque Publique d’Investissement et Limousin Actif ont accordé leur confiance dès le début de l’aventure avec des prêts participatifs à l’amorçage. Très rapidement, le CIC et la Région Nouvelle Aquitaine ont confirmé cette confiance apportée par les institutions bancaires.

Un travail reconnu et récompensé par la communauté scientifique

Outre l’émulation créée par le projet Carcidiag depuis sa genèse et qui a permis de réunir un comité scientifique qualifié, la société a été récompensé pour son travail par un prix lors d’un des concours les plus réputés au sein de la communauté scientifique organisé par le Ministère de la Recherche. En effet, la société a été lauréate du concours i-Lab 2017 (concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes). Le montant de la subvention attribuée s’élève à 150k€ et continue de valider l’appui financier apporté par une large diversité d’acteurs.

Le marché

Une étude de marché réalisée en 2016 a permis de mettre en valeur la taille du marché, et le taux de pénétration que pourrait avoir Carcidiag Biotechnologies en son sein.

En France comme à l’international, le marché du diagnostic sur le cancer est de taille particulièrement importante :

  • Le marché français du test diagnostic colorectal est de 5 millions d’unités par an.

  • Le marché mondial pour le diagnostic du cancer sera en 2020 de 12Mds€. Les cancers ORL, gynécologiques, du poumon et du côlon représentent 70% de la totalité des diagnostics réalisés.

    • Cancer du côlon ;

    • Cancer du poumon ;

    • Cancer du sein ;

    • Cancer des voies aérodigestives supérieures (bouche, gorge, langue, larynx, etc.) ;

    • Cancer gynécologique (ovaire, col de l’utérus, etc.).

A 5 ans, Carcidiag Biotechnologies envisage de fournir 1% des tests concernant ces pathologies. Cela représente :

  • 50 000 tests en France pour l’application colorectale ;

  • 200 000 tests (volumes équivalents) pour les pathologies affectant la sphère ORL, gynécologique, le poumon et le sein.

Pour les tests compagnons, le volume de tests commercialisables est d’environ 10 000 dans la plupart des grands pays européens.

La concurrence

Actuellement il n’existe aucun test permettant de caractériser de manière exclusive les cellules souches cancéreuses. Carcidiag est donc le seul acteur à proposer ce type de produit d’où la nécessité de la proposer au marché le plus rapidement possible.

Les solutions diagnostics existantes permettent aujourd’hui de visualiser de manière non spécifique les cellules souches cancéreuses, d’où une impossibilité à l’insérer dans la chaîne de prise décision du praticien. Les kits de diagnostic Carcidiag permettent d’apporter au praticien une information supplémentaire quant à la prise en charge du patient dans le cas de cancers précoces.

Toutefois, quelques acteurs proposent ou développent actuellement des solutions qui concurrence de manière indirecte celles apportées par Carcidiag :


CDx Diagnostics

  • Solution disponible sur le marché ;
  • Ils proposent une détection par imagerie des cellules précancéreuses exclusivement pour les cancers de la bouche et de l’œsophage ;
  • Pas de technologie de marquage des cellules souches cancéreuses.


Oncolab Diagnostic

  • Solution disponible sur le marché ;
  • Ils ont développé une technologie de détection des cellules cancéreuses (état pathologique avancé) ;
  • Pas de technologie de détection des cellules souches cancéreuses.


Glycobiomarker Leading Innovation

  • Solution en développement ;
  • Ils sont sur le même créneau que Carcidiag ;
  • Toutefois, à ce jour ils n’ont développé aucune solution technique et n’ont aucune propriété intellectuelle déposée.


Bioaffinity Technologies

  • Solution en développement ;
  • Ils développent une solution de détection par imagerie de cellules cancéreuses pour le cancer du poumon ;
  • Pas de technologie de détection des cellules souches cancéreuses.


Utilisation des fonds

La société Carcidiag a un besoin de financement de près de 1,3 million d’euros et recherche actuellement 1 million d’euros en capital. Le reste sera apporté par des financements non-dilutifs (subventions, prêts, etc.).

Ces fonds serviront sur une durée de 24 mois :

  • Recrutement des salariés : 560 k€ ;

  • Réalisation d’une nouvelle étude clinique en 2 phases pour le cancer du côlon sur un échantillon de 600 patients : 90 k€ ;

  • Achat de matériel : 135 k€ ;

  • Protection intellectuelle : 70 k€ ;

  • Service SATT (Société d’Accélération du Transfert de Technologies) : 110 k€ ;

  • Achat de consommable : 110 k€ ;

  • Autres : 194 k€ (comptabilité, déplacements, congrès, marketing et communication).

Plan d'action

Suite aux essais cliniques réalisés en 2015 et 2016, Carcidiag doit à présent réaliser une troisième tranche d’essais cliniques sur un panel de patients atteints du cancer du côlon. Les résultats obtenus pourront ensuite être dupliqués très rapidement sur les autres types de cancer (car les tests initiaux ont prouvé la transitivité). Ce programme est prévu pour une durée totale de 24 mois avec deux parties chevauchantes :

  • Première partie : recrutement de l’ensemble des 600 patients nécessaires au projet pour la réalisation du test de grande envergure au CHU de Limoges et au sein du canceropôle GSO pour une durée de 24 mois

  • Seconde partie : répétition de la preuve de concept établie sur le cancer du côlon sur les modèles des autres cancers pour une durée de 24 mois.

Ce travail a d’ores et déjà bien commencé avec un contact avancé avec un industriel montpelliérain (actuellement sous accord de confidentialité) qui pourrait, non seulement réaliser la production des kits de diagnostics, mais aussi accélérer le processus d’obtention du marquage CE et l’obtention du remboursement par les organismes de Sécurité Sociale.

D’ici 2 ans : Lancement de la commercialisation des solutions en France pour le cancer du côlon uniquement ; Extension de brevets propriétaires à l’international.

D’ici 2 à 3 ans : Lancement de la commercialisation des solutions en France pour les autres cancers (poumon, suivi du sein).

D’ici 3 ans : Lancement de la commercialisation des kits pour les cancers voies aérodigestives supérieures et gynécologiques ; déploiement à l’international de la commercialisation de l’ensemble des kits.

Des développements à moyen et long terme, pourraient également s’envisager sur des outils orientés vers un aspect thérapeutique (dans le cadre de traitements anti-cancéreux ou de mise sur le marché de vaccins anti-tumoraux).

Cette stratégie permettra à la société de commercialiser, dans un premier temps, sa technologie puis d’établir des contrats de recherche avec les grandes entreprises pharmaceutiques, et enfin de développer, à terme, ses propres produits.


kits de diagnostic

Le futur / Objectifs

Depuis sa création Carcidiag a pu, à travers son partenariat avec le CHU de Limoges, mettre au point et valider une technologie de marquage des cellules souches cancéreuses sur les stades précoces liés aux cancers du côlon, du sein et du poumon.

Sur le plan de la validation technologique, l’entreprise a mis en place une stratégie efficace qui lui permet de s’appuyer sur les développements réalisés sur le cancer du côlon afin de développer plus rapidement des technologies similaires sur d’autres types de cancer.

Carcidiag sait qu’il est primordial d’arriver sur le marché le plus rapidement possible. L’entreprise est donc en cours de discussion avec un partenaire industriel qui pourra lui apporter son expérience et son réseau afin de réduire les temps d’obtention des marquages CE.

A long terme, l’objectif de la société repose sur le développement et la commercialisation d’une gamme de kits diagnostics la plus large possible pour la détection des cellules souches cancéreuses au sein de lésions potentiellement ou définies comme cancéreuses.




FAQ de la startup

Est-ce que je peux bénéficier d'une réduction d'impôt en investissant dans Carcidiag Biotechnologies ?

En investissant dans Carcidiag Biotechnologies via une de nos sociétés intermédiaires, vous pourrez bénéficier soit de 18% de réduction d’impôt sur votre IR, soit de 50% sur votre ISF. Vous pouvez également choisir de bénéficier de déductions fiscales à la sortie sur les plus values réalisées en souscrivant au travers de votre compte PEA ou PEA PME.

Qu'est-ce qu'une Cellule Souche Cancéreuse (CSC) ?

Les Cellules Souches Cancéreuses (CSC), ou cellules initiatrices tumorales, sont des cellules qui composent les tissus tumoraux, avec le reste des cellules cancéreuses. Les CSC ont la particularité de résister de façon plus importante aux traitement anticancéreux classiques comme la radiothérapie et la chimiothérapie. Les récentes avancées de la recherche scientifique ont permis de démontrer que ces CSC sont les seules cellules, parmi les cellules cancéreuses, capables de répandre le cancer en créant de nouvelles tumeurs et en formant des métastases.

Qu'est-ce que le marquage CE ?

Le marquage CE est un marquage réglementaire qui exige qu’un produit réponde aux exigences européennes. Il confère le droit de vente et de libre circulation sur l’ensemble du territoire de l’Union européenne. Le marquage CE n’indique pas une origine géographique, mais certifie la conformité d’un produit aux législations européennes prévues avant sa commercialisation. Le marquage CE est apposé par le fabricant après l’accomplissement des procédures prévues. C’est donc au fabricant de rédiger des fiches techniques et de signer une déclaration de conformité CE. La documentation doit toujours être disponible pour les autorités sur demande.

Quelle est la procédure de remboursement par la Sécurité Sociale ?

Pour obtenir le remboursement d’un dispositif médical, les fabricants doivent, après obtention du marquage CE, faire inscrire le dispositif médical sur la Liste des Produits et Prestations Remboursables (LPPR). L’inscription sur la LPPR est effectuée soit par la description générique du produit soit sous le nom de marque/nom commercial du produit. La Commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) de la HAS (Haute Autorité de la Santé), évalue l’intérêt clinique du produit et le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) est chargé de fixer un tarif de remboursement, voire le prix limite de vente. Le remboursement par l’Assurance Maladie est effectif après décision du ministre chargé de la Santé.

Qu'est-ce qu'un Anatomopathologiste ?

L'anatomie-pathologique, communément appelée "Anapath", est une spécialité médicale peu connue du grand public et pourtant indispensable à la chaîne des soins. Cette discipline étudie les lésions et/ou modification causées par des maladies sur les organes et tissus atteints. Les anapath sont donc les scientifiques spécialisés dans cette discipline médicale. Ils ont un rôle stratégique dans le diagnostic des lésions et leur pronostic. Ceux sont eux qui pratiquent les biopsies et leurs analyses.